Qui suis-je?

Je ne suis pas devenue photo-thérapeute par hasard. Aussi loin que je m’en rappelle, j’ai toujours été de nature sensible, curieuse, passionnée, émerveillée par la beauté de la nature. Et des personnes…

Amoureuse du beau

Enfant, j’aimais déjà la photographie. L’image a quelque chose de magique. Mais voilà, comme c’est souvent le cas pour les âmes sensibles et créatives, mon environnement familial m’a coupé de ma spontanéité, de ma joie de vivre, de mes émotions, de ma nature profonde, de moi-même…

Perdue sur un chemin sans issue

Bien obéissante, je suis devenue conforme aux attentes des autres et de la société. Et je me suis perdue en chemin. J’ai oublié mes rêves.

J’ai même été jusqu’à vouloir réparer et sauver d’autres personnes en espérant recevoir en retour de la reconnaissance et de l’amour. J’étais devenue un bel objet coupée de sa beauté profonde, une proie idéale pour des personnes toxiques.

Un tsunami révélateur

En 2015, alors assistante de direction dans le secteur pharmaceutique, j’ai ressenti petit à petit une tristesse profonde s’abattre sur moi. Cette émotion prenait toute la place jusqu’à devenir un pesant mal de vivre. Impossible de comprendre pourquoi. Impossible de sortir la tête de cette eau sombre. Je tombe en burn-out.

La photo, une de mes bouées de sauvetage

Pour me sortir de cette perte de repère, je me lance dans une quête de recherche de mon identité profonde. Je consomme alors une quantité impressionnante de stages et de formations autour du bien-être.

J’apprends le shiatsu, les massages, la mise en scène, la photothérapie, l’art-thérapie…

Et puis, un jour, je ressors mon appareil photo. Cet appareil, comme un ami, m’oblige à sortir dans la nature. J’y passe des heures et je me reconnecte doucement au monde, aux autres et à moi-même !

Prendre des photos me permet de me reconnecter à ma créativité, relance mon imaginaire, révèle ma sensibilité et réveille mon âme d’enfant.

Observer, saisir la beauté de la nature et en être fière a eu un effet thérapeutique sur moi.

Anne-petite

Photographier l'ici et le maintenant, ma thérapie

Telle une respiration profonde et lente, photographier m’apporte calme et sérénité. Tel un flux vital qui se remet à circuler, je me remets doucement sur les rails de la vie, de MA vie.

Le travail artistique et la reconnexion à la nature créent un terrain propice à une prise de conscience presque méditative de mes blessures et de mes mécanismes toxiques.

Un jour, je prends la décision de devenir responsable, actrice de ma vie et de rompre définitivement avec mon personnage de « victime de ».

Me servir de mon parcours pour aider les femmes et les hommes

Aujourd’hui, j’ai l’envie et le désir de transmettre les clés qui m’ont permis de comprendre et transcender ce que j’ai expérimenté dans la tourmente.

J’ai trouvé ma voie dans la photo-thérapie psychocorporelle, la photographie thérapeutique et l’art-thérapie.

J’ai trouvé ma mission de vie: aider les femmes et les hommes à s’aimer tel.le.s qu’elles/ils sont et partir à la découverte de qui elles/ils sont.

Mon logo, comme un cocon bienveillant

Afin de représenter mon accompagnement, je voulais un logo qui exprime le retour sur soi, la douceur et la bienveillance. Aussi, j’ai voulu jouer avec mon prénom et mon nom pour lui donner une connotation plus “angélique”.

C’est ainsi que mon logo est né : le Ang entouré d’une plume. Une façon aussi de représenter tout l’amour que je me donne maintenant, cet amour bienveillant dont je m’entoure et que j’offre lors de mes accompagnements.